Comment investir dans une colocation rentable ?

colocation chambre

Face à la montée des prix de l’immobilier et du logement, de plus en plus d’étudiants et de jeunes actifs se réunissent pour louer un appartement ou une maison.

Le phénomène de colocation prend de plus en plus d’ampleur dans les grandes agglomérations française (et pas que…) et de nombreux investisseurs s’intéressent à ce nouveau créneau.

Anadris Patrimoine vous explique comment bien choisir votre investissement en colocation pour plus de rentabilité et de pérennité.

 

Les avantages de la colocation

La colocation présente un risque d’impayé beaucoup plus faible qu’une location classique. En effet, au lieu de louer votre appartement à une seule famille, vous la louer à 2, 3 locataires ou plus. S’il s’agit de jeunes actifs ou d’étudiants, vous pourrez également obtenir des garants, diminuant ainsi drastiquement le risque d’impayés.

Enfin, louer 3 chambres est bien souvent plus rentable qu’un unique loyer payé par une famille.

La colocation est une véritable tendance de fonds. De plus en plus de personnes font le choix de vivre en colocation et aujourd’hui, le nombre de candidats à la colocation est bien supérieur au nombre de chambres disponibles sur le marché.

 

Les pièges de la colocation

Bien sûr, les avantages de ce type d’investissement ne doit pas vous faire oublier les pièges et les inconvénients. Certaines villes sont saturées de colocations, il est donc très difficile de louer facilement ses chambres et d’obtenir un bon rendement. N’oubliez pas que la clé de voûte de ce type d’opération repose sur le paiement du loyer par le locataire. Sans locataire, pas de rentabilité…

Vous devrez vous démarquer de la concurrence avec des prestations soignées et des chambres confortables si vous souhaitez que vos colocataires restent longtemps.

Ne négligez pas le mobilier et évitez les meubles de récupération. Investissez dans du mobilier au goût du jour.

 

Bien choisir la ville dans laquelle on investi

Cela peut sembler essentiel mais beaucoup d’investisseurs ne regarderont que la rentabilité et se dirigeront vers des villes où la colocation n’est pas adaptée…

Dans la plupart des cas, vous pourrez louer vos chambres à des étudiants ou des jeunes actifs. Assurez-vous que le logement soit proche des universités, écoles et pôles économiques.

Bien sûr, les locataires ne seront probablement pas véhiculés. Nous vous conseillons donc d’investir dans un logement proche des commodités : commerces, bars, métro ou bus.

 

Acheter un logement adapté à la colocation

Le logement devra être suffisamment spacieux pour accueillir plusieurs chambres de belle superficie (comptez au minimum 12 m2 si le séjour n’est pas très grand). Il est préférable d’avoir des grandes chambres au détriment d’un logement plus petit car les colocataires ont besoin d’un espace bien à eux pour être tranquille.

De plus en plus de bailleurs font des logements haut-de-gamme pour proposer tout le confort nécessaire à leurs locataires. Par exemple, ils n’hésitent pas à ajouter une salle d’eau privative dans chaque chambre. Bien que le coût des travaux augmente sensiblement et que vous pouvez vous confronter à des problématiques techniques, cela vous permettra de louer la chambre 20% à 30% plus cher. Ce qui est loin d’être négligeable ! D’autant plus que la vacance locative sera plus faible car le logement sera beaucoup plus attractif.

N’hésitez pas à vous faire aider par un décorateur ou un architecte d’intérieur si l’aménagement n’est pas votre tasse de thé !

 

Retenir la bail adapté

Vous pouvez louer votre colocation avec un bail collectif ou un bail individuel. Notez que la loi ALUR a beaucoup modifié la réglementation immobilières.

Le bail collectif est plus simple pour l’investisseur puisqu’il lui permet de louer aux colocataires par le biais d’un unique bail. Il existe une clause de solidarité dans ce contrat : si l’un des locataires ne paie plus, le bailleur pourra se retourner vers les autres colocataires et exiger le règlement de l’ardoise !

Cette rigidité se ressentira dans la vacance locative puisqu’il sera probablement plus compliqué de trouver des locataires. En effet, seuls des colocataires qui se connaissent déjà accepteront ces conditions.

Il pourrait donc être judicieux de rédiger dans le bail que vous renoncer à la clause de solidarité.

Sinon, vous pouvez opter pour un bail individuel. Vous signerez donc un contrat avec chaque colocataire qui définira les parties privées et communes liées à chaque chambre. Il sera donc plus facile de louer vos chambres à un loyer légèrement supérieur. Cependant, ce type de contrat vous demandera plus de gestion locative.

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *